La voisine de sœurette
Chapitre
Le ralentissement de l’ascenseur nous prit à défaut. Ma bite était tendue hors de son garage habituel. Tu essayas vivement de la garer dans l’urgence mais ce fut mission impossible. Tu te glissas rapidement devant moi au même moment ou la porte s’ouvrait.
Un homme d’une quarantaine et une jeune femme entrèrent. Il demanda notre étage de destination. Ils allaient aussi au restaurant. Ils étaient très BCBG… Elle était vêtue d’une longue veste tailleur échancrée fermée par trois boutons laissant deviner une certaine opulence de sa nudité cuivrée… Des seins parfaitement galbés… jupe courte largement ouverte offrant à la contemplation une cuisse gauche bronzée et ferme… jambes fuselées sous un collant chair que je pensais ouvert aux endroits intimes… escarpins à talons aiguilles finissant parfaitement son anatomie longiligne de femme jeune, aisée et fatale…
Pendant que tu souriais hypocritement aux nouveaux arrivants, je tentais discrètement de remballer ma marchandise. La chose était hard car la pression de tes fesses sur mon sexe, ne l’incitait pas à se mettre en berne.
Alors que je remontais lentement mon zip pour ne pas faire de bruit, tu sursautas tandis que j’entendais le faible bruit de ton papillon. Tu as du certainement pensé que j’étais un goujat… Pourtant, je ne l’avais pas actionné… Je regardais avec un peu plus d’attention ma voisine et je compris aussitôt lorsque je vis le fard sur son visage : qu’elle aussi équipée d’un papillon. Le sourire béat de son compagnon en disait long. Tu n’avais pas bougée mais je sentais que tu frémissais sous la caresse intime. Vous aviez toute les deux un papillon et la longueur d’onde étant la même, je pouvais moi aussi déclencher à ma guise le papillon de la charmante étrangère. Formidable découverte que je décidais d’exploiter durant la soirée…
En sortant de l’ascenseur derrière nos voisins, je passais rapidement une main sous tes fesses. Le papillon ne fonctionnait plus...
Une jolie hôtesse souriante, chemisier blanc très échancré sous un gilet noir et mini jupe collante, nous accueillit.
Pensant que nous étions deux couples amis, elle nous demanda si nous étions ensemble. Je répondis rapidement « non » car, je désirais être vraiment seul avec toi. Certainement habituée aux couples illégitimes elle parut déçue. Pourtant, certainement pour préserver notre intimité, elle nous installa dans le coin le plus sombre du restaurant. Alors que je tenais le dossier de ta chaise, au moment où tu t’asseyais, je te glissais à l’oreille que tu n’étais pas seule à avoir un papillon et te demandais de me dire, par un geste, chaque fois que le tien se mettrait en route…
En m’asseyant, j’enclenchais coquinement ma télécommande et regardais vers la table d’à coté. Elle, elle se raidit droite sur sa chaise tout en parlant, les coudes sur la table et les mains serrées sous le menton, elle ne savait pas trop qu’elle contenance prendre pour paraître naturelle. Elle jeta un regard dans notre direction…
Se douterait-elle d’un quelconque subterfuge ? Qu’ont-ils donc tant à se dire ? Lui dit-elle ce qui se passe ? Et lui, se doute-t-il de quelque chose ? Il me semblait que Lui, ne semblait rien n’y comprendre… Il était un peu figé et certainement paniquait-il ?
Toi, tu paressais aux anges et semblais t’amuser de la situation lorsque tu me fis signe que tu étais masturbée. J’arrêtais le papillon au moment où un serveur s’approcha pour la commande. Sous la table, j’avais retiré l’un de mes mocassins et tout doucement, je t’avais écarté les jambes lorsque que mon pied soyeux avait remonté le long de tes mollets… À l'instant où le serveur nous demandait si nous voulions un apéritif, glissant, léger comme une plume, mon pied pénétrait tes entrecuisses pour titiller ton bouton de rose…
L’une de tes mains coinçait et retenait mon pied. Je sentais ton ventre chaud, mais aussi et surtout l’amorçage des vibrations du papillon dont j’avais pourtant suspendu le fonctionnement.
Imperturbables, nous passâmes commande comme si rien n’était.
Le garçon parti, je retirai mon pied doucement sans avoir pu te masturber. La position m’était agréable mais difficile à tenir trop longtemps, je sentais la crampe venir… Et , le papillon ne s’occupait il pas de ton chaton mieux que n’aurait su le faire par pied interposé ?
Tu me souris… Je sentis ton pied remonter aussi vers mon entrecuisse avant de se poser sur ma braguette. Je me suis affalé sur la chaise et, les jambes serrées, les yeux légèrement fermés je descendis ma fermeture éclair. Je m’imprégnais de cette intrusion tout en surveillant tes réactions…Ton pied était malhabile, il tentait de tourner autour de mon bébé secret gonflé certes… mais retenu par ce maudit slip… Ce mouvement était répété plusieurs fois avant de stagner et masser à nouveau le prépuce boursouflé qui me faisait mal… un peu... passionnément… J’aimais tant cela… Tu me fis signe que ton papillon s’était arrêté. Je le mis en route… Tu t’es longuement amusée avec ma bite... tandis que tu te massais le clitoris avec la main… que tes lèvres vibraient de désir et que tes yeux se révulsaient…
Lorsque le serveur nous servit l’apéritif, mon jus se manifestait plutôt abondamment sous mon bas ventre et sur ton pied. L’odeur y était forte et tout à coup, elle me gêna.
Il fallut que j’aille d’urgence aux toilettes pour m’essuyer. J’en profitais aussi pour retirer mon slip trempé. Mon pantalon n’en était pas moins mais lui, je ne pouvais pas l’enlever ni l’échanger…
En ressortant, je me cognais presque avec notre voisine de table. Je pense qu’elle m’attendait… Elle me fit un « chut » le doigt sur la bouche et, tout en m’entrainant dans la partie réservée aux femmes, elle me dit : « Vous avez une télécommande à « sex-toy » ? » Je lui répondis par l’affirmative et lui indiquais que tu en étais aussi munie d’un exemplaire. Je lui expliquais, tout en la poussant contre le mur que, du fait de la même longueur d’onde, il était aussi télécommandé par son ami ce qui rendait la situation très cocasse.
Au même moment, je perçu le léger frémissement du papillon actionné par son compagnon. Elle se raidit un peu avant de se laisser aller contre moi. Alors que je passais la main dans son entrejambes qui était mouillé tu entrais dans la pièce…
Après une galipette et un sourire, je me suis retiré aussitôt vous laissant seules à seules…
FIN provisoire…
Mais OUI, la suite sera dans le chapitre
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Bonne St Valentin...
à toutes les Valentines et les Valentins aux coeurs de Roses
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Revenue de ta surprise, anticipant un plaisir inégalé, tu ouvrais largement les jambes. Tout en bouffant, entre tes jambes bien écartées, ton petit bouton que je roulais aussi de ma langue.... et que j'aspirais à l'intérieur de ma bouche, j'introduisis deux doigts dans ta vulve humide. Cela te fit éclater d'un nouvel orgasme... Toute chavirée certainement....Tu semblais ne plus savoir où tu en étais... Un simple effleurement de ta main sur ma queue violacée me fit éjaculer entre tes doigts que nous suçâmes en riant...