Mardi 14 février 2006 2 14 /02 /Fév /2006 23:49

La voisine de sœurette

Chapitre 4 

 

            Le ralentissement de l’ascenseur nous prit à défaut. Ma bite était tendue hors de son garage habituel. Tu essayas vivement de la garer dans l’urgence mais ce fut mission impossible. Tu te glissas rapidement devant moi au même moment ou la porte s’ouvrait.

  Un homme d’une quarantaine et une jeune femme entrèrent. Il demanda notre étage de destination. Ils allaient aussi au restaurant. Ils étaient très BCBG… Elle était vêtue d’une longue veste tailleur échancrée fermée par trois boutons laissant deviner une certaine opulence de sa nudité cuivrée… Des seins parfaitement galbés… jupe courte largement ouverte offrant à la contemplation une cuisse gauche bronzée et ferme… jambes fuselées sous un collant chair que je pensais ouvert aux endroits intimes… escarpins à talons aiguilles finissant parfaitement son anatomie longiligne de femme jeune, aisée et fatale…

 Pendant que tu souriais hypocritement aux nouveaux arrivants, je tentais discrètement de remballer ma marchandise. La chose était hard car la pression de tes fesses sur mon sexe, ne l’incitait pas à se mettre en berne.

 

 

Alors que je remontais lentement mon zip pour ne pas faire de bruit, tu sursautas tandis que j’entendais le faible bruit de ton papillon. Tu as du certainement pensé que j’étais un goujat… Pourtant, je ne l’avais pas actionné… Je regardais avec un peu plus d’attention ma voisine et je compris aussitôt lorsque je vis le fard sur son visage : qu’elle aussi équipée d’un papillon. Le sourire béat de son compagnon en disait long. Tu n’avais pas bougée mais je sentais que tu frémissais sous la caresse intime. Vous aviez toute les deux un papillon et la longueur d’onde étant la même, je pouvais moi aussi déclencher à ma guise le papillon de la charmante étrangère. Formidable découverte que je décidais d’exploiter durant la soirée…

 En sortant de l’ascenseur derrière nos voisins, je passais rapidement une main sous tes fesses. Le papillon ne fonctionnait plus...

 Une jolie hôtesse souriante, chemisier blanc très échancré sous un gilet noir et mini jupe collante, nous accueillit.

 Pensant que nous étions deux couples amis, elle nous demanda si nous étions ensemble. Je répondis rapidement « non » car, je désirais être vraiment seul avec toi. Certainement habituée aux couples illégitimes elle parut déçue. Pourtant, certainement pour préserver notre intimité, elle nous installa dans le coin le plus sombre du restaurant. Alors que je tenais le dossier de ta chaise, au moment où tu t’asseyais, je te glissais à l’oreille que tu n’étais pas seule à avoir un papillon et te demandais de me dire, par un geste, chaque fois que le tien se mettrait en route…

 En m’asseyant, j’enclenchais coquinement ma télécommande et regardais vers la table d’à coté. Elle, elle se raidit droite sur sa chaise tout en parlant, les coudes sur la table et les mains serrées sous le menton, elle ne savait pas trop qu’elle contenance prendre pour paraître naturelle. Elle jeta un regard dans notre direction…

 Se douterait-elle d’un quelconque subterfuge ? Qu’ont-ils donc tant à se dire ? Lui dit-elle ce qui se passe ? Et lui, se doute-t-il de quelque chose ? Il me semblait que Lui, ne semblait rien n’y comprendre… Il était un peu figé et certainement paniquait-il ?

 Toi, tu paressais aux anges et semblais t’amuser de la situation lorsque tu me fis signe que tu étais masturbée. J’arrêtais le papillon au moment où un serveur s’approcha pour la commande. Sous la table, j’avais retiré l’un de mes mocassins et tout doucement, je t’avais écarté les jambes lorsque que mon pied soyeux avait remonté le long de tes mollets… À l'instant où le serveur nous demandait si nous voulions un apéritif, glissant, léger comme une plume, mon pied pénétrait tes entrecuisses pour titiller ton bouton de rose…

 L’une de tes mains coinçait et retenait mon pied. Je sentais ton ventre chaud, mais aussi et surtout l’amorçage des vibrations du papillon dont j’avais pourtant suspendu le fonctionnement.

 Imperturbables, nous passâmes commande comme si rien n’était.

             Le garçon parti, je retirai mon pied doucement sans avoir pu te masturber. La position m’était agréable mais difficile à tenir trop longtemps, je sentais la crampe venir… Et , le papillon ne s’occupait il pas de ton chaton mieux que n’aurait su le faire par pied interposé ?

 Tu me souris… Je sentis ton pied remonter aussi vers mon entrecuisse avant de se poser sur ma braguette. Je me suis affalé sur la chaise et, les jambes serrées, les yeux légèrement fermés je descendis ma fermeture éclair. Je m’imprégnais de cette intrusion tout en surveillant tes réactions…Ton pied était malhabile, il tentait de tourner autour de mon bébé secret gonflé certes… mais retenu par ce maudit slip… Ce mouvement était répété plusieurs fois avant de stagner et masser à nouveau le prépuce boursouflé qui me faisait mal… un peu... passionnément… J’aimais tant cela… Tu me fis signe que ton papillon s’était arrêté. Je le mis en route… Tu t’es longuement amusée avec ma bite... tandis que tu te massais le clitoris avec la main… que tes lèvres vibraient de désir et que tes yeux se révulsaient…

 Lorsque le serveur nous servit l’apéritif, mon jus se manifestait plutôt abondamment sous mon bas ventre et sur ton pied. L’odeur y était forte et tout à coup, elle me gêna. Il fallut que j’aille d’urgence aux toilettes pour m’essuyer. J’en profitais aussi pour retirer mon slip trempé. Mon pantalon n’en était pas moins mais lui, je ne pouvais pas l’enlever ni l’échanger…

 

 

En ressortant, je me cognais presque avec notre voisine de table. Je pense qu’elle m’attendait… Elle me fit un « chut » le doigt sur la bouche et, tout en m’entrainant dans la partie réservée aux femmes, elle me dit : « Vous avez une télécommande à « sex-toy » ? » Je lui répondis par l’affirmative et lui indiquais que tu en étais aussi munie d’un exemplaire. Je lui expliquais, tout en la poussant contre le mur que, du fait de la même longueur d’onde, il était aussi télécommandé par son ami ce qui rendait la situation très cocasse.

 Au même moment, je perçu le léger frémissement du papillon actionné par son compagnon. Elle se raidit un peu avant de se laisser aller contre moi. Alors que je passais la main dans son entrejambes qui était mouillé tu entrais dans la pièce…

 Après une galipette et un sourire, je me suis retiré aussitôt vous laissant seules à seules…

 

 

FIN provisoire…

 

 

Mais OUI, la suite sera dans le chapitre 5Toutes les bonnes choses ont un commencement et hélas une fin…

 

 

 

 

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Bonne St Valentin...

à toutes les Valentines et les Valentins aux coeurs de Roses

  

Par CunilangMouille - Publié dans : cunilangmouillee73
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Vendredi 27 janvier 2006 5 27 /01 /Jan /2006 00:10

La voisine de sœurette

Chapitre 3

Tu étais complètement nue et au fur et à mesure que tu défaisais le paquet, je bandais. Lorsque tu étendis enfin l’objet devant toi, sur le lit, mon excroissance se pavanait à son paroxysme… Je ne sais pas encore aujourd’hui ce qui te faisait le plus plaisir ton cadeau ou la vue de mon sexe exalté… Moi, c’était tes seins et ton cul qui m’excitaient… Et aussi de savoir le plaisir que mon cadeau allait te procurer…

 Avec la même autorité que tantôt, je te pris par la taille et t’ordonnais de te mettre debout sur le lit... Je te contemplai brièvement... J'avais ta chatte à hauteur de bouche et j’y engouffrai aussitôt ma langue.

 Revenue de ta surprise, anticipant un plaisir inégalé, tu ouvrais largement les jambes. Tout en bouffant, entre tes jambes bien écartées, ton petit bouton que je roulais aussi de ma langue.... et que j'aspirais à l'intérieur de ma bouche, j'introduisis deux doigts dans ta vulve humide. Cela te fit éclater d'un nouvel orgasme... Toute chavirée certainement....Tu semblais ne plus savoir où tu en étais...  Un simple effleurement de ta main sur ma queue violacée me fit éjaculer entre tes doigts que nous suçâmes en riant...

 Te souviens tu de cette magnifique culotte de majorette que tu venais de découvrir ? Un peu particulière n’est-ce pas ? Et oui, il s’agissait d’un string spécial solidaire d’une mini jupe moulante. La cordelette de fessier était composée par des boules colorées et surtout de différents diamètres. Le fin du fin s’était, cet espèce de papillon bombé avec deux longues antennes semi flexibles fixé sur l’entre jambes et, dans une petite boite posée à coté, il y avait une télécommande. Avec étonnement, tu venais de découvrir le « papillon masturbateur à télécommande » et oui c’est ce qu’il y avait d’écrit sur le mode d’emploi…

 A la fin de mes explications, tu étais si excitée que tu enfilais ton nouveau jouet sans même te laver la chatte. Lorsque je passais la main sous prétexte de vérifier si le papillon était bien en place je m’aperçu avec délectation que tu mouillais abondamment.

 Je fis un petit essai de fonctionnement en appuyant sur le bouton de la télécommande, ta réaction me fit un plaisir immense et je bandais de nouveau. Tu passais rapidement un chemisier et une veste de tailleur et nous partîmes dans ta voiture. Tu étais au volant et de temps à autre je mettais en route le papillon. Chaque fois, tu devenais électrique et chaque fois, je bandais. Je n’avais pas mis de slip et j’avais dézippé ma braguette. Chaque accélération du papillon te faisait changer de position mon membre que tu prenais pour un levier de vitesse. Chaque fois, je refusais que tu me branles sous prétexte qu’il fallait que tu tiennes ton volant à deux mains.

 Une fois dans le parking souterrain, en sortant de la voiture, tu me dis que les boules enfoncées entre tes fesses t’avaient bien masturbé l’anus durant le voyage et que tu étais aussi excitée de ce coté là que devant.

 N’en pouvant plus, papillon en marche, je t’ai pliée sur le capot de la voiture. Ton cul magnifiquement rebondit s’offrit à mon sexe et, écartant à peine les boules du string, je te pénétrais l’anus largement ouvert sans aucune difficulté. Tu as joui d’un long cri qui se répercuta en résonnant dans tout le parking j’espère qu’il n’y avait pas d’enfants un peu plus loin. J’éjaculais tellement que mon foutre et ton jus s’écoulèrent le long de tes jambes. J’en léchais une partie mais, nous dûmes, hélas, essuyer le reste avec des mouchoirs en papier.

 

 

 Trois minutes plus tard nous prenions l’ascenseur comme si de rien ne s’était passé. Le restaurant était au quatrième étage. Tu sentais l’amour et le foutre à plein nez… Tes yeux brillaient et les lèvres étaient appétissantes et juteuses. Ta main était dans ma braguette, la mienne entre tes fesses, te masturbant avec les boules du string. J’avais même réussi à t’en rentrer une dans ta petite fleur. Tu respirais d’ailleurs un peu fébrilement.

 Un peu avant le rez de chaussée l’ascenseur ralentit… ?????????

  ET !!! ... ET !!!!

 

 

 

 Mais OUI, la suite sera dans le chapitre 4Toutes les bonnes choses ont un commencement et hélas une fin…

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Par Cunilangus - Publié dans : cunilangmouillee73
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Mardi 20 décembre 2005 2 20 /12 /Déc /2005 17:08

Bonne et heureuse année 2006

Par Cunilangus - Publié dans : cunilangmouillee73
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Mardi 20 décembre 2005 2 20 /12 /Déc /2005 17:01

Bonjour les blogueurs, blogeuses et lectrices, lecteurs...

Depuis le premier décembre j'ai eu 1193 visiteurs ou visiteuses soit 360 visiteurs ou visiteuses par semaine depuis l'ouverture de ce blog le 01/11/2005 et, seulement deux commentaires dignent de ce nom... quoique....

Je vous remercie de vos visites mais, je ne suis pas trés content quant à l'absence des commentaires.

Donc chers amies et amis un petit effort. Laissez un commentaire derriére vous, une simple trace par exemple une croix bleue pour les garçons, une croix rose pour le filles si vous n'avez pas le temps d'écrire ou encore, tout simplement l'adresse d'un site qui vous a plu ou que vous avez ouvert vous même...

Allez à Plus, je ne vous en veux pas et bises pour les filles.

Par Cunilangus - Publié dans : cunilangmouillee73
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Mardi 6 décembre 2005 2 06 /12 /Déc /2005 21:23

La voisine de sœurette. (Suite)

 

Chapitre 2

 

 

Après quelques minutes d'accalmie... où nous revenions à nous et reprenions nos forces, assise sur mon ventre, tu enlevas ton pull fin qui te collait maintenant à la peau. Tes seins bien courbés étaient encore cachés par ton soutien gorge pigeonnant assorti à ton string. Sans les déshabiller et, du revers de la main, avec des gestes lents, j’effleurai tes aréoles humectées de sueur. Au contact de mes doigts, tes seins se dressèrent et tes tétons frémirent. Quelques secondes plus tard, le soutien gorge, ne soutenait plus rien sinon ses propres bretelles. Sous mes nouveaux assauts pressants, tu n’avais plus le temps de l’enlever et cette tenue négligée m’échauffait. Tu t’ais penchée vers moi pour approcher ton sein gauche de ma bouche...  j'entrepris immédiatement de le lécher et de le sucer goulûment. J'empaumai l’autre… Je te faisais certainement mal en pinçant son auréole. Pourtant, tes gémissements indiquaient que tu appréciais cela. Ta respiration s’accélérait progressivement avant d’entrer dans un rythme effréné. Ta position et tes sanglots indiquaient clairement que tu voulais que je continue et que je resserre cet attouchement brutal...

 

 

Pour ma part, je bandais de nouveau… entre tes fesses accueillantes. Bien entendu, tu le sentis et te couchant à demi sur mon ventre, tu me masturbas avec ta chatte humide sans me laisser y entrer… Doux supplice dans la mesure où  maintenant nos reins étaient à nouveau à l’unisson. Le mouvement de nos deux corps s'harmonisait malgré qu’ils soient portés par une vague incontrôlable... J’avais de plus en plus de mal à retenir mon sexe de plus en plus malmené par tes massages vaginaux mais, et j’en tire fierté, tu fus la première à en ressentir les effets... De ma main gauche restée libre, j’avais mis le feu à ton clitoris que j'activais rondement. Tu te laissas glisser en arrière brusquement et ton vagin ouvert et abondamment lubrifié s’empala naturellement sur mon sexe tendu. Celui-ci était tellement gonflé et sensible, j'éjaculai aussitôt une quantité de semence qui prenait l'allure de secousses sismiques en te remplissant le ventre de son doux liquide chaud.... et onctueux.

 

 

Mais, tu avais décidé de n’en avoir pas encore fini avec moi.. Tu avais pris l’initiative je te l’ai laissée… De peur, certainement, que je débande trop rapidement, tu t'ais retournée prestement et, en position de soixante neuf, tu as embouché le phallus encore majestueusement tendu, tout dégoulinant de mon sperme et de ta liqueur... Tu t'appliquas à me circonscrire le prépuce du bout des lèvres, aidée de ta langue en forme de cuillère, tu retins les quelques dernières gouttes qui jaillissaient encore… Puis tu me suças me lavant amoureusement tout en me caressant les testicules... Malgré tes efforts et les miens, hélas, ma queue s'amollissait toujours... Mais ta fellation persistante, douce et savamment prodiguée l'empêcha de recouvrer entièrement sa position de repos.

 

 

Rapidement, elle se durcit de nouveau d’autant plus que j’avais le nez à l’intérieur de ta chatte et que ma langue se reprenait à te titiller le clitoris qui, lui aussi se rigidifiait et se tendait... tandis que toi, enlaçant ta langue autour de mon gland, lichant et lapant en des points précis particulièrement réceptifs, tu m’offrais une sensation jouissive, enveloppante et douce comme à l’intérieur d’une chatte, je n'avais jamais rien ressenti de tel sur ma queue… A ces caresses, s’ajoutaient tes mains sous mes fesses… Du bout des ongles, tu me chatouillais tantôt mon petit trou encore vierge… tantôt les couilles… Mon souffle devenait extrêmement rapide, mes bourses n'en pouvaient plus de se retenir… Tu fis renaître à nouveau un désir bestial lorsque ton doigt força brusquement le petit passage en même temps que tu me mordais la queue à pleine dents. Mon sperme, venant de je ne sais qu’elle réserve gicla de nouveau dans ta bouche, en éclaboussant au passage ton visage avant de s’écouler mollement le long de ton cou et sur ta poitrine. Tu en étais toute imprégnée lorsque tu te couchas, à mon coté, offerte sur le dos ce qui me permit, par je ne sais quelle effort de volonté avant de m’endormir, de laper ma propre semence sur ton visage et tes seins.

 

 

Étourdi par ta bouche gourmande et par tes spasmes violents de satisfaction... les jambes raidies, presque paralysées... je vacillai dans le lit... La tête me tournait... j’étais comme saoul... non pas d'alcool mais de cette aventure... Mon ivresse ne devait pas s'estomper... puisque je décidai à ton insistance... de passer la nuit avec toi... pour prolonger cette baise divine.

 

 

Ceci était pour te remémorer notre rencontre. Bien sur, tu te souviens de la nuit torride que nous avons passée quelques heures plus tard puisque tu as écrit dans ton commentaire, au début de l’existence de ce blog, que tu ne voulais pas que je la raconte. Je ne la raconterai pas sauf si… toutefois des lecteurs me le demandent.

 

 

 

Le lendemain matin, alors que je farnientais dans ton lit, tu as du t’éclipser vers ton travail, après un dernier petit baiser chaste sur le front, non sans avoir tâter furtivement l’état de ma queue amollit et cachée sous le drap.

 

 

Mais, durant ton absence, je ne suis pas resté inactif voici la suite :

 

 

Après une douche et un petit déjeuné copieux, je me suis demandé ce que tu pouvais détenir comme objets ou jouets sexuels. Eh bien ! Ne me gonde pas, je l’avoue maintenant, j’ai fouillé au moins durant une heure, tous tes placards et armoires sans rien y trouver. Même tes sous vêtements bien que colorés et à dentelles composés de quelques string et portes jarretelles étaient chastes.

 

 

Bref, tu étais une vraie nonne… Alors, j’ai décidé à ce moment là de te prendre en main et de t’éduquer un peu…

 

 

Comme, en m’abandonnant, tu m’avais indiqué où se trouvait le double de la clef de ta porte, je suis sorti et me suis rendu chez ma sœur qui, bien entendu, était elle aussi, à son travail. Chez elle pareillement, je me suis permis pour la première fois de fouiller. Par contre à l’inverse de chez toi, il y avait pas mal de godes de plusieurs tailles et de formes suivant l’usage à y faire. J’ai trouvé des menottes, un martinet, des boules de geisha, des colliers de perles et pleins de gadget vibrants autant pour l’anus que pour le vagin, autant féminins que masculins. Ses sous vêtements étaient sexy et voire un peu plus. Une vraie boutique porno… Chose que si l’on me l’avait dit, je n’aurai pas cru de la part de ma sœurette…

 

 

L’idée me vint de lui emprunter quelques gadgets pour agrémenter notre soirée après ton retour mais j’ai pensé à mieux que cela et, ne te connaissant pas trop, c’était un peu risqué… Enfin, j’ai osé… et bien m’en a pris, car, nous passâmes une soirée inoubliable n’est ce pas ??? (Voir le Chapitre 3)

 

 

 

Après mon rendez-vous à l’agence, je me suis présenté à la boutique préférée de ma sœurette. Elle était bien achalandée mais la vendeuse l’était encore plus. Elle avait du tirer un coup ou faire une pipe à son dernier client car elle sentait le sperme ce qui eut pour effet immédiat de me faire bander… Je me retins et fit mine de n’avoir rien remarqué. De toute façon, elle n’avait pas trop envie de remettre cela. Je cherchais dans les rayons un papillon télécommandé. J’en avais vu les effets sur des thaïlandaises qui le portaient même au travail c’est hyper bandants même pour nous les hommes… Parmi les différents strings, culottes en cuir, combinaisons résilles de toutes les couleurs proposés à la vente, j’achetai le panty violine à dentelles que tu connais. Un peu vieillot comme style mais tellement performant n’est-ce pas…

 

 

 

A ton retour, tu me trouvas tranquillement assis, sur l’un de tes fauteuils, un verre de gin coca à la main. Tu m’as demandé si j’avais pu voir ma sœur, ce qui était le dernier de mes soucis, d’autant que je lui avais laissé un mot d’explication… enfin, après une série de baisers chargés de promesses affectueuses et tendres, je t’ai annoncé que nous souperions au restaurant. Ce qui t’enchanta avant que tu ne te rues dans la salle de bains. Il ne nous fallut quelques secondes pour nous déshabiller et nous mettre ensemble sous la douche chaude.

 

 

Dégoulinant d’eau et serrés l’un contre l’autre, lèvres contre lèvres, tes seins mouillés durcirent instantanément. Je passais nonchalamment ma main en dessous de ton pubis et commençai à narguer de nouveau ton sexe. Mes mouvements de va et vient sur tes petits seins, conjugués à l'action de ma main tendue sous ta toison, qui inspectait ta caverne te firent venir... Tu écartas les jambes je n'ai même pas eu à forcer l'entrée de ton passage... Tu étais toute ouverte à moi et aux caresses que je t'imprimais par de longs va et vient… notamment autour de ton clitoris et à l’entrée de ta caverne. Debout, contre la paroi de la douche, tu râlais, tu te tendais en arrière.

 

 

 Je descendais et enfonçais ma tête entre tes jambes. L’eau chaude nous étouffait et nous excitait mutuellement. Je passais ma langue autour de ton clitoris, l’enfonçait à l’entrée de ton vagin. Je ne savais plus si ce que je buvais, c’était de l’eau ou ta mouille… Mes lèvres aspiraient ton clitoris qui n’avait jamais été aussi gros... Je l’aiguillonnais comme s’il s’agissait d’une vrai petite bite en te suçant comme on taille une pipe à grands coups de pompage et de va et vient linguale. Je te branlais et toi, tu ne gémissais plus, tu pleurais… tu rallais… En même temps, j'enfonçais progressivement un doigt, puis deux, puis trois en les serrant les uns contre les autres puis, la main entière fut aspirée à l’intérieur de ta chatte béante et dégoulinante tandis que je continuais à t'astiquer le clito avec ma langue et mes lèvres qui te fouillaient dans tous les recoins et de plus en plus rapidement tandis que la succion du va et vient de ma main s'emparait de toute ton intimité. Jamais, très certainement, tu n'aurais cru pouvoir t'entrouvrir le sexe à quelque chose d'aussi gros et d'aussi envahissant que mon poing... Tu hurlais de plaisir... Tu jouissais comme une folle... Tu te caressais le bout des seins qui pointaient comme pour marquer le plaisir que je te procurais… Ton bassin ondulait sous mes assauts répétés et tout ton corps vibrait répondant harmonieusement à mes caresses tentaculaires.

 

 

Même moi j'en perdais de nouveau la tête, je ne savais plus où j'en étais... Ces moments sublimes que je te procurais, que tu me procurais… et tes gémissements me transportaient dans une autre dimension... Une dimension subaquatique qui se termina, t’en souviens-tu ? Par ton spasme géant qui te fit t'écrouler d’un coup sur moi m’étouffant dans le fond du bac de douche…

 

 

Je sais, la fin n’est pas trop romantique ni sexuelle, ni lyrique mais, je l’avoue maintenant, tandis que j’éjaculais abondamment dans le vide, j’ai bien cru que je me noyais… Heureusement que tu as eu la présence d’esprit de te relever assez rapidement.

 

 

Nous terminâmes en riant et encore enlacés anéantis une fois de plus et tout dégoulinant sur le carrelage de ta salle de bains qu’il fallut bêtement essuyer par la suite.

 

 

Il était vingt heures, il était temps de nous préparer pour aller souper. Une fois dans ta chambre, je t'ai donné le petit cadeau que je te réservais pour notre soirée… J’étais anxieux… Allait-il te plaire ???  Accepterais-tu ma demande ???

 

 


Mais la suite sera dans le chapitre 3

 

 

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Je sais que vous êtes nombreux à le visiter mais vous n’êtes pas très loquaces… Peut-être que mes histoire ne vous conviennent pas alors dites le moi…

 

Que recherchez-vous ???

 

 

Visitez aussi mon site de travail : http://membres.lycos.fr:/ecritoi/

 

Par Cunilangus - Publié dans : cunilangmouillee73
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Mardi 1 novembre 2005 2 01 /11 /Nov /2005 00:00

 

    La voisine de ma soeurette...

 Chapitre 1 (Si vous voulez une suite...)

 J'étais venu rendre une visite à ma sœur, demeurant la maison juste à côté de la tienne.

 J’allais sonner lorsque je t'ai aperçu alors que seule, tu sortais de la voiture les bras chargés de provisions. Un paqué de lessive venait de tomber sur la route.

 ... T'apercevant embourbée sous le poids de ton épicerie, je t ai offert mes services pour t'aider jusqu'à la porte....

 Tu m’as remercié avec un grand sourire pour cette généreuse attention.

 Une fois les paquets posés sur ton perron, je t’ai demandé si la locataire d'à côté, se trouvait habituellement chez elle à cette heure.... Tu ne connaissais pas les faits et gestes de ta voisine et tu me fis remarquer judicieusement d’un hochement de tête que ses volets étaient clos. J'ai eu l'air contrarié par ta réponse tout en t’apprenant que j'avais fait une longue route pour la voir.

 Tu n'avais guère envie de me laisser partir semble-t-il... A tout hasard, tu m’as proposé de venir boire un verre pour me rafraîchir tout en attendant ta voisine...

 Hypocritement, je t’ai répondu « je… je vais plutôt l'attendre dans ma voiture devant son entrée, je crains de vous déranger ».

 Il faisait un temps superbe. J’hésitais tout de même entre m’enfermer et me promener.

 Tu es revenue à la charge, un large sourire aux lèvres et un regard coquin qui parlait plus que toi, pensant que j'allais certainement acquiescer. Bien sur, il n’en fallait pas plus pour que cette fois, j'accepte sans remords...

 Je récupérai les sacs posés sur le sol et pénétrai à ta suite dans ton logement. Tout fut posé en vrac sur le sol de la cuisine, tu te déchaussa rapidement dans le sas d’entrée en poussant un « ouf » de soulagement. Après avoir allumé la chaîne Hi-fi, tu déclaras avant de me demander de m’asseoir sur le canapé du salon « ici, il n’y a pas d’alcool, uniquement des jus d’agrumes ! » Tandis que tu t’activais dans la cuisine et que tu te débattais avec un mixer à agrumes géant, je fis le tour des photos et bibelots exposés afin de m’imprégner de ta personnalité. Il y n’y avait là que du banal, de la mademoiselle comme tout le monde.

 Après avoir déposé le plateau de boissons sur la table basse, tu te lovas, un grand verre orange en main, dans l’un des fauteuils placés juste en face. Tout en sirotant le cocktail de jus de fruits que tu avais si longuement préparé, afin de lancer la discussion, je t'ai appris que la voisine en question était ma soeur et que ça faisait un bon moment que je ne l'avais pas vue... Cette confidence sembla t'arracher un certain sourire d’indulgence laissant à penser que tu ne me croyais pas... Indifférent, je me mis alors à te raconter mes voyages de travail et je que je retenais des pays que je visitais.

 Enfoncée dans ton fauteuil, tu m’écoutais décontractée avec une certaine désinvolture, qui jouait sur mes sens les plus masculins.  

  

  Je fis un silence à la suite d’une question. Sans y répondre, tu profitas de l'occasion pour me demander, accompagné d'une moue et d’un coup d'oeil indiscret et sur un ton ironique : « Pour qu’elle raison venez-vous voir votre sœur dés votre retour de voyage ? »

 J’avais deux réponses. La première parce que je suis célibataire, et la seconde parce que je n’avais pas vraiment de pied à terre officiel, je venais donc chercher chez ma sœur, le gîte et le couvert.

 Alors tu renchéris : « Vos voyages doivent vous attirer pas mal de filles et de demandes en mariages ? » Ma réponse fut négative, je n’avais pas tout un harem et j’avais beau me tourner dans tous les sens, je n’étais pas suivi par une meute de louves. Alors, tu me questionnas plus directement sur mes probables liaisons dans ces pays. Une telle question dans la bouche d’une femme m’étonna quelque peu et confirma le but que tu désirais atteindre. Ton manége était grossier. Toutefois, je fis celui qui n’avait pas compris et t’indiquais que dans tous les hôtels du monde, il y a toujours une faune plus ou moins discrète de prostituées mondaines. Certaines nous abordent au bar ou au restaurant sans aucune retenue. Bien sur, il y en a qui ne nous laissent pas indifférents. Le gros souci est la peur du Sida donc une certaine retenue s’impose et, se rabattre sur les femmes côtoyées dans le cadre du travail n’était pas non plus une solution ad hoc même si parfois, il y avait quelques débordements, la promiscuité et la chaleur aidant...

 Tout de go, tu me demandas : « Si les connaissances autres que celles du travail sont malaisées et aventureuses, il doit être difficile d'être privé de sexualité lors de si longs voyages ? »

 Au lieu de te répondre, je t'ai simplement sourit J’avais éventé ton manége et remarqué que tes jambes nues, au lieu d’être croisées, étaient écartées au maximum de l’étirement de ta mini jupe moulante qui laissait apparaître ton entre cuisses bronzées.

 Tu fis semblant de remarquer pour la première fois mon regard posé sur tes jambes que tu as très belles. Tu jouas alors la fille prude en resserrant sagement les cuisses. Au petit jeu du chat et de la souris je m’y connais aussi. Alors sournoisement, je continuais mes récits ponctués d’anecdotes qui, bien entendu, t’ennuyaient et t’énervaient. Tu t’étiras en bayant bruyamment et sans hésité r’ouvrit les cuisses. Cela eut pour effet de remonter un peu plus ta jupe laissant apparaître ton slip rouge.

 C'était risqué... Je pouvais ne pas apprécier ce genre de gestes dignes d'une perverse... Tu avais misé juste. Même si je fis mine de me lever pour partir. Tout en parlant de prendre congé mes yeux restaient rivés à la tache sombre de ton sexe que ta culotte camouflait mal. Je ne m'en étais pas rendu compte ; tu mouillais comme une dingue.

 Profitant de cet ensorcellement tu remontas le reste de ta jupe et, rapidement, soulevant les fesses, tu te débarrassas de ton sous vêtement humide que tu lanças dans ma direction. Je l'attrapai au vol, et enfoui le nez dedans pour m’imprégner de ton liquide odorant tout en fixant ta chatte qu’impudique tu m'exhibais sans aucune retenue...  

 Le jet de culotte dont je ne m’attendais pas, me fit instantanément bander. L'attirance de ton sexe m'arracha subitement de mon siège... Je vins me placer devant toi... Dans cette position, mon pantalon te dessinait une image floue de ma verge tendue. Tu tendis la main et d’un geste brusque tu descendis mon zip de braguette...Certes mon sexe gonflé jaillit mais, il était toujours compressé par le slip. Sans réfléchir, je te demandai autoritairement de te retourner sur le fauteuil et de bien me faire voir ton cul.

 Tu t’exécutas aussitôt et certainement avec plaisir t’agenouillant sur le fauteuil... Devant un spectacle aussi splendide, je me chargeai de trousser ta jupe à la manière d’une ceinture et commençai à te peloter longuement et fortement les fesses. Tu les écartas pour m’offrir ta raie. Je refusais momentanément ton offrande.  

 Mes mains effleurèrent ta vulve. Elle était toute trempée et folle de désiiiiiir... Ton clito était déjà dur et distendu. Partant de ta vulve, les doigts enduis de ta sève, je remontais lentement vers ton anus. Je ne t’ai pas pénétrée ni masturbé. Juste effleurée, tâtée par glissement.... Ces légers attouchements, je le voyais bien, exacerbaient ton désir et aiguisaient ton impatience...

 Je t’ai poussée contre le dossier du fauteuil t’obligeant à prendre une position fœtale et à poser la tête sur le siége. Cela eut pour effet de redresser un peu plus ton magnifique postérieur qui s’arrondit en forme de coeur.

 Ainsi affalée, ton intimité m’était offerte toute béante. Je distinguais clairement l’ensemble de ta vallée du mon de vénus à l’étoile sombre du berger. J’ôtais lentement mon pantalon, retirais la ceinture et la faisait glisser de haut en bas et de bas en haut effleurant le centre du rail tandis que tu donnais de grands coups de reins et me suppliais d’abréger ton supplice en te procurant immédiatement ce plaisir que tu ne pouvais plus juguler...

 Je refusai sadiquement d'obtempérer pour te conduire encore plus loin... te torturer de mes caresses... par de fréquents passages de mes doigts entre tes grosses lèvres... par de petites pressions sur ta rosette anale... ainsi que de légers frôlements sur ton bourgeon durci qui bandait, mais aussi, de l’autre main, pétrissant longuement tes fesses rondes, laiteuses, tendues, et fermes jusqu’à ce qu’elles prennent une teinte rosée.

 Du fin fond du fauteuil, tu gémissais mi rage, mi volupté, m’implorant toujours de mettre fin à ta douce tortue par une pénétration aussi brutale que sauvage.

 Moi, je me régalais de la simple vue et du toucher... Outre ta vulve inondée, impatiente, prête à recevoir ma bouche ou ma queue suivant mon caprice, tu frétillais et ta petite fleur violette exigeait des caresses certes exquises mais plus insistantes. Lorsque je la titillais du bout des doigts, de fines gouttelettes lactescentes s’écoulaient.  Puis enfin j'ai décidé de te goûter... j’agaçais plus fermement ton anus avant de lécher ta rosette. Lentement, je passais ma tête entre tes cuisses que tu ne pouvais pas écarter plus car tes genoux étaient bloqués par les accoudoirs du fauteuil.    

 

      Je jouais tout d’abord avec ma langue sur ton petit orifice, me bouleversant, par ton goût et tes petits cris. Enfin, ma langue s'appliqua à lécher plus insidieusement la lisière inondée de ton vagin... avant de revenir s'engouffrer dans ta chatte pour l'explorer.

 J’ai aussi sucé ton petit bouton qui me semblait mur, prêt à éclater sous mes lèvres… En même temps, ma seconde main ne restait pas inactive. J’ai pénétré ton petit trou d’un index rigide... tu tremblais tu te tordais. Lentement, j’entrai d’abord, un doigt, tes spasmes étaient de plus en plus rapides. Je continuais ma prospection et poussais deux, puis trois doigts tandis que j’entrai entièrement et très profondément l’autre main jusqu’à toucher un petit renflement spongieux, à l’intérieur de ton vagin. C’est chaud, c’est doux, c’est délicieux.

 D’une voix perçante tu t’ais embrasée sans retenue au moment de ces pénétrations simultanées. Ton bassin ondulait sous cette double possession qui t'électrisait si formidablement... cette jouissance sans pareille te fit jouir contre ma bouche... et moi je m'abreuvai de tes giclées qui s'écoulaient de ce puissant orgasme. 

   Maintenant, le calme revenait, tu haletais, tu gémissais. Je ne relâchais pas ma pression vaginale, et la perforation de ton orifice supérieur,

 Cependant, tu en décidas autrement. Tu semblais loin d'être délivrée de ta tourmente et de ton désir fébrile... d’un coup de reins sec, tu te dégageas de mes prises tentaculaires, te retournas me faisant tomber à terre avant de te ruer sur moi tel un animal fou... je venais de réveiller tes plus bas instincts... Tu m'agrippas la queue avec tes dents. Avec tes lèvres chaudes tu aspiras goulûment mon liquide qui écoulait en cascade le long de ma hampe. Par quelques pénétrations dans ta bouche, quelques massages vigoureux entre tes paumes et quelques rapides succions tu me régénéras pour t'empaler seule sur toute la longueur de mon pieu gonflé et de nouveau tendu au maximum.

 Ma verge emplissait totalement ton puits d'amour... ton ventre ondulait sous les mouvements de ton bassin... tu t'agitais comme une hystérique... tu te prenais la tête à deux mains, te tirant les cheveux pour mieux goûter ces instants... Tu me secouais les épaules… Notre accouplement était désordonné... Sauvage... Brutal… Mais il nous conduisit tous les deux vers un violent orgasme qui t’allongea enfin sur moi. Tu fus secouée de spasmes qui s'éternisèrent avant que nos deux corps trouvent enfin l’apaisement.

 Je te caressais le dos pour te calmer… tu pleurais… tu riais…

 A Suivre…

 cunilangmouille73@hotmail.com- Ne me laissez pas garder la main, poursuivez le récit soit par vos fantasmes soit par une nouvelle histoire tout aussi juteuse

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 Mesdames, mesdemoiselles, de la même maniére que décrite ci dessus je peux vous propager les mêmes délices et calmer de la même façon vos ardeurs érotiques... 

 

 

 

 

 

 

 

Par Cunilangus - Publié dans : cunilangmouillee73
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